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Leçon 2 / 10 — Chapitre 3: Le rythme du sprint

Choisir la durée du sprint

Le sprint dure toujours la même chose, mais encore faut-il choisir cette durée. Une à quatre semaines : le choix se raisonne.

Ce qu'un sprint court apporte

  • Des retours plus fréquents : on apprend vite si on va dans la bonne direction.
  • Un risque plus faible : au pire, on perd une semaine de travail, pas quatre.
  • Une pression saine à découper les stories en petits morceaux.

Ce qu'il coûte

Les rendez-vous Scrum (planification, revue, rétrospective) reviennent plus souvent. Sur un sprint d'une semaine, ils peuvent représenter une part importante du temps.

Ce qu'un sprint long apporte

Moins de cérémonie proportionnellement, plus de place pour des stories qui demandent quelques jours. Mais les retours arrivent plus tard et un mauvais cap se corrige moins vite.

Le choix courant

Deux semaines, dans la plupart des équipes : assez court pour des retours utiles, assez long pour livrer quelque chose de significatif sans être noyé sous les réunions.

La règle qui prime

Une fois choisie, la durée ne change pas de sprint en sprint. C'est la régularité qui crée le rythme et rend la vélocité comparable d'un sprint à l'autre. On ne « rallonge » pas un sprint parce qu'une story n'est pas finie : la story repart au sprint suivant.

Exemple concret : l'équipe de fidélité a commencé en sprints d'une semaine, puis a constaté que planification + revue + rétro mangeaient presque une journée sur cinq. Elle est passée à deux semaines et n'y a plus touché.

À vous de jouer : citez un avantage d'un sprint court et un avantage d'un sprint long.

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